Chers compatriotes, chers grands de las bananas, Je tiens d’abord à remercier chaleureusement ceux à qui je dois le maintien de la démocratie à las bananas. Ceux qui m’ont été fidèle durant ces horribles épreuves, et qui ont su prouvé leur attachement aux institutions de notre beau pays. Monsieur Garcia-Meza, Madame Bidela, vous êtes les héros de la patrie, nous sommes fier de vous. Le peuple qui vous doit cette nouvelle ère de prospérité, sera vous remercier comme il se doit. C’est le cœur peiné que j’envoie mon fidèle ami de trente ans devant notre créateur, qui sera le seul juge de ses fautes. Son esprit brillant mais faible, a été corrompu par des mollahs impies qui l’ont détourné du droit chemin en lui indiquant la voie stérile du fanatisme. Mon ami, mon cher Gonez, tu n’aurais jamais du oublier que je suis ton seul guide dans cette jungle cruelle pour un esprit pur, mais un peu simple… Je veux encore une fois pardonner à ceux qui m’ont offensé. Et c’est dans cette esprit que je vous redonne ma confiance à tous. El présidenté Bordyberra